Pour John Wentz tout a commencé avec Batman et Spiderman. Dès l’âge de 6 ans, le jeune américain s’amuse à reproduire trait pour trait les aventures de ses héros favoris. Une fascination pour le dessin qui évolue ensuite vers des visuels publicitaires avant que l’artiste ne trouve sa voie : l’art du portrait. Inspirés par la peinture classique, l’abstraction et la photographie réaliste, ses visages cassent les conventions et codes habituels. Car pour John Wentz, bien avant le résultat final, c’est le processus qui compte. « Je laisse juste le produit final arriver sans idées préconçues » confie l’artiste. Composition, cadrage, déstructuration, texture en larges coups de pinceaux visent à restituer l’essence des êtres, leur sensibilité et leur mystère. Dans son œuvre, les anonymes côtoient les héros modernes et les archétypes mythiques pour composer une fresque troublante de notre humanité. S’installe ainsi un dialogue avec l’œuvre et les histoires qu’elle dégage. « Le spectateur est invité à participer à l’image. J’ai l’impression que cela l’emmène dans un lieu de vulnérabilité où il peut être ouvert à une expérience plus émotionnelle. » Une invitation unique à découvrir bientôt à Boulogne-sur-Mer.
Guido Palmadessa
Argentin aujourd’hui basé à Berlin, Guido Palmadessa aime varier les supports entre huile sur toile, dessin et peinture murale. Autour d’une philosophie : parler de la condition humaine en s’inspirant de la réalité sociale, des identités et cultures locales tout en y...





